Citation
Selon diverses agences de presse, le parquet de Rome a émis 56 mandats d’arrêts dans le cadre d’une affaire de blanchiment d’argent. Fastweb, l’entreprise de communication italienne en main de Swisscom est concernée.
Baptisée « Plunchard-Broker », l’opération a été menée par la Direction antimafia du parquet de Rome. Elle a permis de démanteler un gigantesque réseau de blanchiment d’argent portant sur 1,8 milliard d’euros (2,7 milliards de francs environ), ont indiqué mardi le procureur romain Giancarlo Capaldo et le procureur national antimafia Piero Grasso.
La fraude fiscale – TVA non versée à l’état italien – atteindrait 365 millions d’euros (540 millions de francs environ). Deux sociétés italiennes de télécommunications, Telecom Italia Sparkle, filiale de Telecom Italia, et Fastweb contrôlée à 82% par Swisscom, sont impliquées.
Un mandat d’arrêt a été émis à l’encontre de Silvio Scaglia, l’ancien patron de Fastweb. Neuf mandats concernent des résidants à l’étranger, dont trois Suisses.
Faits antérieurs à l’arrivée de Swisscom
Le blanchiment était réalisé à travers de fausses factures de services téléphoniques et d’internet jamais effectués, pour un montant de 1,8 milliard d’euros. Le fisc italien a ainsi été fraudé de 365 millions d’euros de TVA non versée. Les faits se seraient produits en 2005 et 2006, soit avant la reprise de l’entreprise italienne par Swisscom.
Cotée en bourse, Fastweb a chuté de près de 9% mardi. La société contrôlée par Swisscom depuis 2007 a indiqué qu’elle se considérait partie lésée dans cette affaire. Son actuel administrateur délégué Stefano Parisi est sous enquête, a-t-elle confirmée.
pm
Baptisée « Plunchard-Broker », l’opération a été menée par la Direction antimafia du parquet de Rome. Elle a permis de démanteler un gigantesque réseau de blanchiment d’argent portant sur 1,8 milliard d’euros (2,7 milliards de francs environ), ont indiqué mardi le procureur romain Giancarlo Capaldo et le procureur national antimafia Piero Grasso.
La fraude fiscale – TVA non versée à l’état italien – atteindrait 365 millions d’euros (540 millions de francs environ). Deux sociétés italiennes de télécommunications, Telecom Italia Sparkle, filiale de Telecom Italia, et Fastweb contrôlée à 82% par Swisscom, sont impliquées.
Un mandat d’arrêt a été émis à l’encontre de Silvio Scaglia, l’ancien patron de Fastweb. Neuf mandats concernent des résidants à l’étranger, dont trois Suisses.
Faits antérieurs à l’arrivée de Swisscom
Le blanchiment était réalisé à travers de fausses factures de services téléphoniques et d’internet jamais effectués, pour un montant de 1,8 milliard d’euros. Le fisc italien a ainsi été fraudé de 365 millions d’euros de TVA non versée. Les faits se seraient produits en 2005 et 2006, soit avant la reprise de l’entreprise italienne par Swisscom.
Cotée en bourse, Fastweb a chuté de près de 9% mardi. La société contrôlée par Swisscom depuis 2007 a indiqué qu’elle se considérait partie lésée dans cette affaire. Son actuel administrateur délégué Stefano Parisi est sous enquête, a-t-elle confirmée.
pm
Voir l'article complet














